Récits de vie en écoute

Guerrières des terres

 

Malgré les origines

 

Tristesse notre histoire

 

Une bataille

Info

Tous les documents (textes/photos/vidéos) de ce blog ne sont pas libres de droit, toute reproduction est strictement interdite.

Atelier d'initiation photographique

affiche photo blog      Affiche ateliers

LES GENS DE LA TOUR - projet photographique

photo

 

 

 

 Téléchargez le projet photographique

          LES GENS DE LA TOUR

 

 

 

 

ATELIER MUSIQUE ET VIDEO

atelier musique et video

 

 

 

Téléchargez le projet

RECITS DE VIE et ATELIER MUSIQUE ET VIDEO

KALASH en ecoute

LA VALSE DES INVISIBLES sortie fin 2011.

Écoute en exclusivité sur le blog de La Sierra Prod "DIZUITIEN"

 

Bulletin d'adhésion

Archives

Liste complète
Vendredi 22 avril 2011 5 22 /04 /Avr /2011 13:19

photo cour

 

Aux collèges Georges Clémenceau de la Goutte d’Or  et Jean Moulin d’Aubervilliers, la compo textuelle et musicale, inspirée des vies de Mehdi, Meriem et Souleymane, tire à sa fin.  Au fur et à mesure des séances, un esprit de groupe se forme, chacun nourrit les chansons de ses mots, de ses rimes et d’un flot qui lui appartient. Les collégiens deviennent de vrais MC’s. Leur engagement est un sourire à la vie (lire le texte de Fabrice, leur professeur, et la suite de la saga écrite par Coup-k).

Au  Lycée Rabelais, porte de Clignancourt, l’atelier musical proprement dit commence aux premiers jours de mai. Fin avril, deux récits de vie – ceux de Aïcha et Fatou -  réalisés avec des étudiantes en première année d’école sociale de Rabelais, seront projetés à une classe de seconde. Alors ce sera au tour des lycéens de s'approprier des histoires de vie qui pourraient être celles de leur mère, de leur grand'mère … 

La restitution prévue fin Mai, collégiens et lycéens réunis sur une même scène au centre Barbara,  promet d’être explosive…

Par La Sierra Prod
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 22 avril 2011 5 22 /04 /Avr /2011 13:00

clap8

De la projection du 2e film  (année 2010)  ... 

Le 17 Mars, le gymnase du centre d’animation Binet, transformé en salle de cinéma, est comble. Pas une chaise vide, une vingtaine d’enfants assis sur des tapis à même le sol, une trentaine de personnes debout: vous êtes plus de deux cents à venir assister à la projection de ce 2e film sur le renouvellement urbain de votre quartier. Parmi vous, les personnages  du film, des habitants croisés tout au long de l’année qui deviendront peut-être acteurs d es prochains films, les membres de la Sierra Prod, des représentants des structures du quartier, plusieurs élus d ont le Maire du 18e. Un grand merci à vous tous.

Le film raconte votre vie les pieds dans le chantier de janvier à décembre 2010. Pendant la projection, parfois l’émotion est palpable, d’autres fois les rires fusent. Face à l’écran, vous réalisez que vous aussi, vous pourriez « dire ce que cet habitant dans le film est en train de dire ». Et, c’est ainsi que les interrogations de quelques- uns deviennent les questions de tous.

Après la projection, autour du grand buffet - dressé avec l’aide de plusieurs habitants et de quelques structures du quartier (merci au personnel de la CAF et du centre d’animation) – vous êtes restés plus de deux heures à dialoguer, à commenter le film, à vous interroger sur ce que vous avez vécu l’année écoulée. Et, à ce qui vous attend. La projection fut une réussite. Un de ces moments précieux où l’on se réunit, où la solidarité imprègne l’ambiance, où l’on ressent le « quartier ». C’est pour ces moments-là aussi que ce projet existe. Chaque année, la projection du film étape devient l’aboutissement du « faire ensemble ». 

En prêtant attention  à vos conversations,  nous avons bien compris que vous avez trouvé le film un peu long : rester assis pendant 80’ sur une chaise bien raide, un exploit ! On essaiera de réaliser un film plus court l’année prochaine ! Mais vous avez apprécié sa qualité technique (image, son et montage), la mise en valeur des paroles de chaque personne à l’écran. Et vous nous avez remercié d’avoir soulevé la question de l’avenir  du centre médico psychologique : comment un tel lieu si nécessaire à tant de familles, en lien avec toutes les écoles du quartier,  pourrait-il être emporté par le renouvellement urbain, disparaître ?

 ... Au lancement des repérages du 3e film  (année 2011)… 

Quelques jours après la projection, le collectif audiovisuel de La Sierra Prod se réunissait. Objectifs : bilan du 2e film ; lancement du 3e film (lire le compte rendu).

Si chacun reconnaît que le pari de la réalisation collective – chaque équipe responsable de la réalisation de sa thématique ; toutes les équipes responsables du film -  est en passe d’être gagné, très vite les critiques s’élaborent.  Tous de reconnaître que nous sommes trop souvent restés « à la surface des gens » , nous contentant de recueillir « les sentiments à fleur de peau des habitants ». Notre caméra  permet, bien sûr, aux habitants de se dire. Mais il faut aussi qu’elle leur permette de se réfléchir dans le temps du chantier. En conclusion, ce n’est pas parce que nous faisons un film avec des habitants, pour des habitants, que nous devons craindre de « les bousculer ». Et, cela n’est possible que si, avant de tourner, nous passons beaucoup plus de temps avec eux, que nous nous imprégnons d’eux. En un mot, pour le prochain film, il est nécessaires de programmer de longs repérages en compagnie des gens (lire le journal des repérages chez les biffins).

Sur le terrain du chantier, peu de transformations visibles. En apparence rien ne bouge. Il est clair que cette année, ce n’est pas l’avancement des travaux qui va commander l’organisation des journées de tournage. Une aubaine pour la démarche que nous voulons adopter pour la réalisation de ce 3e film ! Nous programmons donc la fin de nos repérages en juin ; puis, l’écriture ensemble d’un synopsis dont le but sera d’imaginer une structure dans laquelle s’emboiteront les différentes thématiques. Même si chacun de nous sait bien que la salle de montage a toujours le dernier mot dans la réalisation d’un documentaire, cette écriture en amont permettra sans doute à chaque équipe de montage de travailler dans la même direction.

… En passant par  les  photographes. 

Réfléchir le temps du chantier avec un appareil photo a toujours fait partie de notre démarche, mais amateurs et professionnels ne trouvent pas toujours le temps de travailler ensemble. Depuis quelques temps, certains membres du collectif photographique manifestent le désir de s’inscrire davantage, comme les professionnels de l’audiovisuel, dans une démarche de transmissions des savoirs. Ce désir a entraîné la mise en place d’ateliers de photographie. 

En partenariat avec Oasis 18, une association qui accompagne la scolarité des jeunes du quartier, le collectif photographique a réuni une dizaine de jeunes de 12 à 18 ans. Ensemble ils ont décidé d’organiser, à partir de mai, le premier atelier photo de La Sierra Prod. Nous allons faire l’acquisition de deux appareils photo de très bonne qualité et, dans notre petit local transformé en studio pour l’occasion, les apprentis photographes seront initiés aux techniques du numérique et de photoshop, mais aussi à celles du portrait (utilisation de la lumière artificielle); puis les jeunes, appareil à la main, accompagnés de professionnels, iront faire des balades dans d'autres quartiers de Paris (initiation aux techniques de la photo reportage). D'autres séances studio suivront pour faire l'analyse des clichés, des erreurs, des progrès  réalisés... Au bout de quatre ou cinq séances, nous espérons qu'ils seront en mesure d’appréhender leur quartier et leur entourage avec le regard d'un "photographe amateur".

Par La Sierra Prod
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 11 mars 2011 5 11 /03 /Mars /2011 12:57
Le  deuxième film sur le quartier Binet du 18e arrondissement de Paris  raconte 
le temps du chantier vécu par les habitants tout au long de l'année 2010, 
 du début du mois de janvier - avec la pose des algécos de la bibliothèque provisoire - à la fin du mois de décembre - avec le déménagement de l'ancienne crèche.

Entre plaisir et regret, entre rumeur et attente, 
 LA SIERRA PROD vous invite à venir pour les uns découvrir, pour les autres revivre
ce temps du chantier.
AffA3-projo02 2
Par La Sierra Prod
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 3 mars 2011 4 03 /03 /Mars /2011 17:28

 

clap7

 

Le 3 janvier, la nouvelle crèche ouvre ses portes. Enfin. Que de rumeurs sur le quartier à propos de cette ouverture sans cesse reportée !…

En face, de l’autre côté de l’avenue, c’est le calme plat. Voilà trois mois que la démolition de la bibliothèque est achevée. Depuis, plus rien. Pas de grue en vue, pas de pelleteuse, et a fortiori pas d’ouvriers. Le petit bout de terre a pris des airs de terrain vague, comme à l’époque d’avant le périph. Souvenirs, souvenirs…

On nous dit que les travaux redémarreront dans un mois. Le temps du chantier est suspendu : c’est le temps pour la Sierra Prod de se mettre au montage de toutes les séquences filmées pendant un an. En 2010, le chantier a mêlé destruction, déplacement, déménagement, aménagement, provoquant chez les habitants des réactions très diverses, parfois opposées, oscillant entre satisfaction et déception de ce qui a vu le jour, crainte et espoir de ce qui va se construire.

 

Plusieurs monteurs se sont attelés à la construction de ce deuxième film. Les uns apprentis, les autres professionnels : tous ont maintenu jusqu’au bout l’idée de travailler en collectif ! Certes, imaginer un montage collectif n’est pas simple, mais la Sierra Prod désirait tenter l’aventure : quatre bancs de montage ont été réquisitionnés. Chaque monteur a pris en charge une ou plusieurs séquences, puis a soumis son travail aux yeux avisés des chefs monteuses. Tâche difficile que de faire cohabiter plusieurs regards dans un même film. Véritable défi qui nous a demandé beaucoup de patience, d’efforts et de ténacité ! Beaucoup de temps, aussi. Cette expérience a permis de créer un dialogue entre plusieurs points de vue : ceux des différents réalisateurs qui avaient tourné les séquences, ceux des monteurs, et ceux des habitants, acteurs à part entière du film.

À travers cet échange permanent, nous avons appris à construire ensemble l’environnement d’un lieu ou d’un personnage, à composer le rythme d’une situation, à voir et revoir, tricoter et détricoter. Nous avons essayé d’écrire ensemble un film, de tisser un fil commun avec différents tons et couleurs.

Le résultat sera projeté le JEUDI 17 MARS, à 19 heures. Nous espérons vous y voir nombreux.

 Dès lors, sans répit, nous allons attaquer les tournages du troisième volet, avec en tête la volonté d’agrandir le collectif, de continuer ce dialogue à voix multiples, et d’accompagner les habitants au plus près de leur vécu.

 

Pour les récits de vie, c’est aussi le temps du montage.

Cette année, nous avons tourné deux nouveaux récits de vie (deux femmes) avec les étudiantes de l’école du travail social de Rabelais qui ont participé aux repérages,  tournage,  retranscriptions,  dérushage, recherche de documents. Il faut désormais monter ces deux portraits, qui inspireront les prochaines chansons composées par les lycéens de Rabelais.

Au collège Clemenceau, les apprentis musiciens attaquent l’écriture de la deuxième chanson. Des ébauches de couplets pointent leur nez, et la force des rimes inventées impressionne (voir texte sur l’atelier).

 

Chez les photographes, « nouvelle année » rime avec « nouveaux projets » : le collectif développe un atelier photo pour les jeunes du quartier qui désirent se familiariser avec la prise de vue en numérique, affiner leur regard. Cet atelier allie déambulations dans la ville et initiation technique (et ludique !) à la prise de vue. Sans oublier  pour autant de prendre des photos du chantier, et d’envisager une exposition...         Voir le compte rendu de la réunion photo.

Cet atelier permet de tisser des liens avec une autre association du quartier (Oasis 18, qui nous épaule dans la mise en place du projet), mais aussi d’aller à la rencontre des jeunes qui veulent agir sur leur quartier (la joyeuse troupe de La Rose du Bitume, par exemple) et de découvrir leurs initiatives…

 

 

Par La Sierra Prod
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 12:17

Le mercredi 18 novembre commence le nouveau cycle d’ateliers « Récits de vie et ateliers musicaux » estampillé La Sierra Prod.

   Dans une salle du collège Georges-Clemenceau (18e), une projection s’organise. Douze collégiens, accompagnés de leur professeur et d’un musicien, découvrent à l’écran la vie de Meriem Lahcene, une habitante du 18e… Le mercredi suivant, Meriem vient en chair et en os rencontrer les collégiens. Puis c’est au tour de Medhi Chellah de regarder sa propre vie défiler sur l’écran en compagnie des collégiens et de répondre à leurs nombreuses questions (lire les comptes rendus de Medhi, et d'un élève).

Tous les mercredis, ces 12 collégiens volontaires, encadrés par un professeur  motivé et un musicien déterminé (lire les comptes rendus du musicien et du professeur), se projettent dans une création au long cours : enregistrer sur un CD trois ou quatre chansons inspirées  de la vie de Meriem, Medhi et d’autres.

Le vendredi 22 octobre, nous avons rendez-vous avec six étudiantes de l’école du travail social (établissement Rabelais, porte de Clignancourt). Ensemble, nous entamons un travail de repérages qui doit aboutir au choix des nouveaux « récits de vie ». Ces récits seront réalisés en 2011 et serviront de terreau à la création musicale d’une classe de seconde au lycée Rabelais. L’atelier mis en place à Rabelais allie étudiants et lycéens, des pré-bac et des post-bac.

Les étudiantes de Rabelais sont pleines d’énergie. Trois d’entre elles participent aux repérages, trois autres aux tournages. Ensemble, elles accompagneront le travail de la monteuse. Ensemble, elles organiseront la projection des films et la rencontre entre les lycéens et les personnages des récits.

L’an dernier, nous avons réalisé trois portraits d’hommes. Cette année, nous choisissons de rencontrer des habitantes du 18; nous voulons faire découvrir aux adolescents des histoires de femmes qui ressembleraient à celles de leur mère, leur grand-mère.

Un premier tournage se déroule le 5 décembre avec Aïcha Smaïl : née à la Goutte d’or, elle y a vécu son enfance et son adolescence pendant la guerre d’Algérie ; son père est algérien, sa mère française…

Dès janvier 2011 l’aventure recommence avec l’établissement Rabelais, et vers la fin de l’année scolaire, les étudiantes passeront le flambeau aux lycéens pour l’écriture et la composition des chansons.

Enfin, la dernière bonne nouvelle concerne le collège Jean-Moulin à Aubervilliers : les ateliers vont débuter dès janvier avec une classe de 4e.

 

Novembre décembre,

les pieds dans le chantier

 

clap6En ce début novembre, nous filmons notre première destruction : les pelleteuses attaquent à grands coups la carcasse de l’ancienne bibliothèque. En 2009, nous filmions une crèche qui se construisait ; en 2010, nous filmons une bibliothèque qu’on démolit.

Les habitants, curieux et émus, s’arrêtent devant le ballet des engins de démolition. Parmi eux, l’équipe de la bibliothèque, pas forcément nostalgique, plutôt impatiente de voir la suite. Les boulistes jouent sur le mail. Il pleut. Il fait froid. Plus de cabane pour s’abriter et boire un café chaud.

Le 18 novembre, dernier jour de destruction ; les pelleteuses s’en donnent à cœur joie. Nous gardons en mémoire les derniers vestiges de la bibliothèque et du fameux terrain de boules. Aujourd’hui, à la place, s’étale un terrain vague boueux. Les habitants ont leurs souvenirs. Nous leur offrons nos images. Ce jour-là, des membres du collectif audiovisuel se lèvent très tôt. Ils veulent tenter une expérience cinématographique (lire le compte rendu) et filment le quartier qui se réveille.

En décembre, nous essayons de nous concentrer sur le montage du « temps du chantier/ des mémoires en construction/ année 2010 ». Il faut visionner toutes les images tournées depuis janvier. Mais le chantier nous sort constamment de notre salle de montage:

Sans cesse reportée, l’ouverture de la nouvelle crèche est enfin programmée pour le début de l’année 2011 : on nous appelle pour accompagner la visite de la nouvelle crèche par les parents et la mise en cartons dans l’ancienne crèche.

Notre voisine de palier n’en peut plus d’attendre les nouveaux logements : nous voilà l’accompagnant avec notre caméra dans la découverte de son nouvel appartement.

Dans la tour, depuis que nous sommes installés dans notre 8e, nous nous laissons plus facilement aller à nos humeurs « filmiques » : nous récoltons une parole par-ci, une image par-là. Les habitants maintenant nous connaissent, nous accostent, se confient.

Cela fait un an que nous bataillons pour établir une relation avec certains jeunes du quartier. Sans cette parole, ce deuxième film passerait à côté d’acteurs majeurs du quartier. Fin décembre, nous avons enfin un vrai échange avec trois jeunes filles du quartier. Elles sont cousines. Et nous organisons avec elles un jour de tournage, dans la bibliothèque, leur lieu favori. Elles évoquent leurs souvenirs d’enfance, et se questionnent sur les enjeux du renouvellement pour l’avenir du quartier. Leur réflexion est passionnante.

Comme nous avons tourné jusqu’au 21 décembre, nous avons pris du retard sur le temps de montage. Si nous voulons organiser une projection mi-février, le mois de janvier doit être exclusivement consacré au montage du deuxième volet du film Le Temps du chantier/ Des mémoires en construction. Cette année, l’expérience du collectif s’étend au montage. Plusieurs monteurs du collectif s’emparent des séquences, et proposeront un film aux multiples regards. 

Fin décembre, c’est l’heure du bilan. Des questions se posent. Faire vivre le collectif mais faire en sorte que chaque individu trouve sa place n’est pas toujours simple. La transmission du savoir entre professionnels et apprentis demande une organisation rigoureuse et un échange permanent. Parfois, certains stagiaires s’impatientent d’empoigner la caméra, et de s’attribuer par là même de plus grandes responsabilités sur les tournages (lire le compte rendu de Lucile). En fin d’année, de nouveaux stagiaires ont rejoint le pôle audiovisuel, l’occasion pour Laurent Malan, ingénieur son, d’organiser une formation qui rappelle les bases techniques du son.

Dans le pôle photographique, le collectif grandit aussi. Les photographes ont pris de nombreuses résolutions avant même que ne commence la nouvelle année 2011. Un nouveau projet se met en route avec les jeunes du quartier, et une nouvelle thématique photographique autour du chantier a été proposée (lire le compte rendu de la réunion photo).

Au milieu des tournages, stages et réunions, nous n’avons pas oublié de fêter l’inauguration du local de la Sierra Prod. Le 10 décembre, notre deux-pièces au 8e étage de la tour a accueilli près de 100 personnes. Merci à vous tous.

 

Et bonnes fêtes.

Par La Sierra Prod
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus